Julianna et le fou du roi
Posté par Bulle le 26 juillet 2010Nouveauté sur le blog qui me trottait en tête depuis quelques temps déjà : vous faire partager mes lectures. En souvenir des clubs de lecture à l’école, des heures passées dans les rayons de la bibliothèque. Eh oui Bulle était du genre intello, enfin était était… il y a encore de bons restes.
Bref, histoire de ne pas toujours être dans le même thème, je me suis dit qu’il serait amusant que je lance – également – dans la lecture d’ouvrages vers lesquels, habituellement, je ne me serai forcément pas tournée.
TITRE : « Julianna et le fou du roi »
AUTEUR : Anne Stuart
EDITEUR : J’ai Lu
Ce livre a fait l’objet d’un partenariat.
RÉSUMÉ : Julianna se retrouve veuve, après un mariage forcé à l’âge de 11 ans avec Victor de Moncrieff de soixante ans son aîné. Contrainte de quitter les terres n’ayant pas donné d’enfants à son défunt mari, elle est envoyée sous l’ordre du roi Henri III chez Hugh de Fortham le nouvel époux de sa mère, Lady Isabeau. Henri III est également soucieux de récupérer le calice sacré de sainte Hugeline, martyre au dragon ; pour se faire il envoie donc Nicolas Strangefellow, fou du roi, le subtiliser.
Les destins de Julianna, Nicolas, et bien d’autres personnages encore vont s’en voir modifié à jamais.
AVIS : Soyons clair, ce livre est de la collection » Aventure & Passions », autant dire : roman à l’eau de rose !
Dès les deux premiers chapitres, il faut dire ce qui est l’histoire est vendue, déjà avec le titre, pas surprise : histoire d’amour entre Julianna et Nicolas, le fou du roi.
Sincèrement, j’ai du mettre trois chapitres à me plonger dedans, pour la simple raison que je n’aime pas savoir dès les premières pages savoir ce qui va se passer. Cependant, j’ai fini par être à la limite de l’addiction. L’écriture d’Anne Stuart, n’est pas la plus élaborée qui soit mais elle est néanmoins suffisante efficace pour se faire prendre au jeu.
Puisque j’en suis à donner mon avis personnel, l’histoire d’amour la plus touchante à suivre est celle de Hugh et Isabeau, le comble du romantisme, elle aurait peut être même mérité d’être plus présente, et pourquoi pas au centre d’un livre…
En conclusion, ce n’est pas ma littérature préférée, toujours est-il que je me suis prise au jeu, et que j’aurai bien passé un peu plus de temps avec Isabeau et Hugh.
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Merci aux éditions « J’ai Lu » et en particulier à Raphaël.
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